Document Type

Article

Publication Date

2006

Source Publication

Alberta Law Review. Volume 44, Number 2 (2006), p. 299-322.

Abstract

The article applies the Team Production Theory developed by American corporate law scholars, Margaret Blair and Lynn Stout, to argue that Canadian corporate law's understanding of public corporations that are not controlled by a single shareholder or group of shareholders reflects a director primacy norm rather than a shareholder primacy norm. Canadian corporate law provides that directors of such public corporations with widely-held share ownership and voting rights are free from direct control by any corporate stakeholders. A potential departing point for Canadian corporate law, the oppression remedy, continues to develop to deal with extra-legal advantages rooted primarily in unequal power relations among corporate stakeholders. However, in its current and predicted future applications, the oppression remedy does not provide any given stakeholder group with an ability to dominate the boards of public corporations and obviate the director primacy norm. The article suggests that because the director primacy norm accurately describes Canadian corporate law, further consideration needs to be given to corporate law's relative relevance in dictating how Canadian corporations currently operate.

French Abstract

Cet article a trait à la théorie de la production d'équipe développée par des érudits du droit américain des sociétés, notamment Margaret Blair et Lynn Stout, à savoir que les sociétés ouvertes qui ne sont pas contrôlées par un seul actionnaire ou on groupe d'actionnaires reflètent plutôt la norme de la primauté des administrateurs que celle de la primauté des actionnaires. Le droit canadien des sociétés stipule que les administrateurs des sociétés ouvertes avec un grand nombre d'actionnaires et de droits de vote sont libres du contrôle direct des intervenants des sociétés. Éventuel point de départ pour le droit canadien des sociétés, le remède à l’oppression continue à se développer en vue de traiter avec les avantages extrajudiciaires ancrés principalement dans les relations de pouvoir inégales entre les intervenants des sociétés. Cependant, dans ses applications actuelles et prévues, le remède de l’oppression ne fournit à aucun groupe d'intervenants donna la capacité de dominer les conseils d'administration des sociétés ouvertes et d'éviter ainsi la norme de la primauté des administrateurs. L'article suggère que, puisque la norme de la primauté des administrateurs décrit bien le droit canadien des sociétés, il faut examiner davantage la pertinence relative du droit des sociétés sur le mode de régie actuel des sociétés canadiennes.

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This article was previously published as a research paper in the Comparative Research in Law and Political Economy series.

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