International law; Terrorism

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Special Issue Article


For over one hundred years, the definition of the term "terrorism" has been subjected to political propaganda. In addition, dubious self-righteous indignation or outrage, often expressed by various states or prominent politicians at the occurrence of acts of terror have often masked the participation of those same states in international terrorism. In this endless cycle of finger pointing, accusations, denials, and counter-accusations, the problematic of what constitutes terror in legal parlance has degenerated into an exercise in name-calling. This sad spectacle frustrates objective and sincere attempts at fashioning out legal and policy framework to deal with the scourge of terrorism. In this paper, I evaluate contemporary attempts at international law to deal with the problem of terrorism. In my analysis, I conclude that unless powerful states eschew their hypocritical support of terror and also seek to understand why weak entities and marginalized groups resort to "terrorism," the current outbreak of "wars on terrorism" is an exercise in futility.

French Abstract

Pendant plus de cent ans, la définition du terme « terrorisme» a été soumise à la propagande politique. De plus, l'indignation ou la réprobation bien-pensante et douteuse, qu'expriment souvent divers États ou politiciens dominants lorsque surviennent des actes de terrorisme, a souvent masqué la participation de ces mêmes États au terrorisme international. Dans cette spirale interminable d'incriminations, d'accusations, de démentis et de contre-attaques, la question de savoir ce qui constitue du terrorisme en langage juridique a dégénéré pour se transformer en une foire aux injures. Ce triste spectacle lèse les tentatives objectives et sincères de modeler notre cadre juridique et de politiques pour s'attaquer au fléau du terrorisme. Dans cet article, j'évalue les tentatives contemporaines que fait le droit international pour affronter le problème du terrorisme. Dans mon analyse, j'en arrive à conclure que, si que les États puissants ne s'abstiennent pas d'appuyer hypocritement le terrorisme et, par ailleurs, ne cherchent pas à comprendre pour quelles raisons les entités faibles et les groupes marginaux recourent au « terrorisme », le déclenchement actuel de « guerres contre le terrorisme ». constituera une entreprise futile.