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Osgoode Hall Law Journal

Document Type

Special Issue Article

Abstract

Given recent empirical work suggesting that Canada is one of two countries in which outcomes favourable to shareholder activists are more likely than in the United States, one might wonder whether shareholders in Canadian public companies have become too empowered. This concern takes on particular significance in light of controversies arising from the emergence of “wolf packs”: loose networks of parallel-minded shareholders (typically hedge funds) that act together to effect change in a given corporation without disclosing their collective interest. This article analogizes the role of wolf packs in the corporation to that of a blockholder. It isolates certain conditions that facilitate the formation of wolf packs such that wolf packs are able to overcome the coordination costs that can ordinarily impede shareholders from forming de facto blocs to monitor a corporation’s directors and management. At the same time, however, they are able to circumvent the disclosure rules that typically apply to such groups. Because wolf packs are able to wield significant influence in corporate affairs without disclosing their collective interest to other investors, this article argues that the disclosure rules relating to wolf packs in Canada should, as a first step, be clarified.

French Abstract

Les récentes études empiriques montrent que le Canada est l’un des deux seuls pays où les actionnaires activistes sont plus susceptibles d’obtenir des résultats favorables qu’aux États-Unis. Un tel constat amène à se demander si les actionnaires des entreprises publiques canadiennes ne se sont pas vu accorder trop de pouvoirs. Cette préoccupation revêt une importance particulière à la lumière des controverses soulevées par l’émergence des « meutes de loups », ces réseaux informels d’actionnaires à la logique parallèle (généralement des fonds spéculatifs) qui agissent de concert pour produire des changements dans une entreprise donnée sans divulguer leur intérêt collectif. Le présent article compare le rôle d’une meute de loups au sein d’une entreprise à celui d’un actionnaire dominant. Il cerne certaines conditions qui contribuent à la formation des meutes de loups et les rendent capables de surmonter les coûts de coordination qui empêchent traditionnellement les actionnaires de former des alliances effectives pour surveiller les administrateurs et l’équipe dirigeante d’une entreprise. Dans le même temps, les meutes de loups peuvent contourner les règles de divulgation qui s’appliquent généralement à ce groupe d’actionnaires. Étant donné que les meutes de loups peuvent exercer une influence notable sur les affaires générales sans divulguer leur intérêt collectif aux autres investisseurs, cet article avance que les règles de divulgation applicables aux meutes de loups au Canada mériteraient avant tout d’être précisées.

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