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Osgoode Hall Law Journal

Keywords

International Centre for Settlement of Investment Disputes; Investments, Foreign (International law); Arbitration and award

Document Type

Article

Abstract

The legitimacy and effectiveness of the International Centre for Settlement of Investment Disputes (“ICSID”) is a matter of spirited debate. Opponents argue that ICSID’s ideological and procedural bias impedes fairness, its complexity and cost restrict access to justice, and its lack of an appeal process exacerbates uncertainty and unpredictability. Dissatisfaction with and ideological critique of ICSID, especially on the part of Latin American states, culminated in 2009 when Ecuador proposed the creation of a regional arbitration centre as part of the Union of South American Nations (“UNASUR”). This article surveys the myriad criticisms launched against ICSID and assesses the likelihood and desirability of the UNASUR Arbitration Centre as an alternative or supplement to ICSID. The article concludes that reforms to ICSID can address most of the problems identified by critics but that the UNASUR Arbitration Centre will continue to gain momentum. The result will be a hybrid international investment law regime, at least in the short- to medium-term. This hybrid regime will be functional, serve an important purpose for Latin American countries, and advance the goals of investment liberalization.

French Abstract

La légitimité et l’efficacité du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (« CIRDI ») font l’objet d’un débat animé. Ses opposants avancent que le parti pris idéologique et procédurier du CIRDI l’empêche d’être équitable, que sa complexité et son coût restreignent l’accès à la justice et que l’absence d’un processus d’appel exacerbe l’incertitude et l’imprévisibilité. L’insatisfaction à son égard et la critique idéologique du CIRDI, particulièrement de la part des pays latino-américains, ont culminé en 2009 lorsque l’Équateur a proposé la création d’un centre régional d’arbitration dans le cadre de l’Union des nations sud-américaines (« UNASUR »). Cet article passe en revue la multitude des critiques soulevées à l’égard du CIRDI et tente d’évaluer la vraisemblance et la souhaitabilité du centre d’arbitration de l’UNASUR comme alternative ou complément du CIRDI. L’ article conclut que des réformes du CIRDI pourraient régler la plupart des problèmes soulevés par les critiques, mais que le centre d’arbitration de l’UNASUR continuera de prendre de l’essor. Il en résultera, du moins à court ou moyen terme, un régime hybride d’arbitration des investissements internationaux. Ce régime hybride sera fonctionnel, très utile pour les pays d’Amérique latine et fera progresser les objectifs de libéralisation des investissements.

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