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Osgoode Hall Law Journal

Keywords

Intervention (Civil procedure); Intervention (Criminal procedure); Canada. Supreme Court--Rules and practice; Judicial statistics; Canada

Document Type

Article

Abstract

Interveners make submissions in about half of the cases heard by the Supreme Court of Canada, but the motivations for and consequences of the practice are not clearly understood. Considered broadly, there are at least three functions that the practice of intervention might perform. The first possibility is that hearing from interveners might provide objectively useful information to the Court (i.e., interveners might promote the "accuracy" of the Court's decision making). A second possibility is that the practice of intervention allows interveners to provide the "best argument" for certain partisan interests that judges might want to "affiliate" with. A third possibility is that interventions are allowed mainly (if not only) so that intervening parties feel they have had their voices heard by the Court and the greater public, including Parliament, regardless of the effect on the outcome of the appeal (i.e., the Court might be promoting the "acceptability" of its decisions by allowing for an outlet for expression). We examine empirically the role of interveners in all the cases decided by the Supreme Court of Canada from January 2000 to July 2009 and find statistical evidence that interveners matter.

French Abstract

Les intervenants font des soumissions dans environ la moitié des causes entendues par la Cour suprême du Canada, mais les motivations et les conséquences de la pratique ne sont pas comprises clairement. Dans l'ensemble, il y a au moins trois fonctions que la pratique de l'intervention pourrait accomplir. Premièrement, l'audition des intervenants peut procurer objectivement des renseignements utiles au tribunal (c. -à-d. que les intervenants peuvent promouvoir l'« exactitude» de la prise de décision du tribunal). Une deuxième possibilité est que la pratique de l'intervention permet aux intervenants de fournir le « meilleur argument» à l'égard de certains intérêts partisans auxquels les juges pourraient souhaiter s'« affilier ». Une troisième possibilité est que les interventions sont essentiellement autorisées (sinon uniquement). de sorte que les intervenants sentent qu'ils ont pu faire entendre leur voix auprès de la Cour et du grand public, y compris le Parlement, sans égard à l'effet du résultat de l’appel (c.-à-d. que le tribunal pourrait faire la promotion de 1'« acceptabilité » de ses décisions en autorisant une avenue pour l'expression). Nous examinons de façon empirique le rôle des intervenants dans tous les cas pour lesquels la Cour suprême du Canada a rendu une décision de janvier 2000 à juillet 2009, et nous avons constaté une évidence statistique de l'importance des intervenants.

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