•  
  •  
 

Authors

Sara L. Seck

Keywords

International business enterprises--Law and legislation; Civil rights; Imperialism; Sovereignty

Document Type

Article

Abstract

Home state reluctance to regulate international corporate activities in the human rights context is sometimes characterized as an imperialistic infringement of host state sovereignty. This concern may be explicit, or it may be implicit in an expressed desire to avoid conflict with the sovereignty of foreign states. Yet, in the absence of a multilateral treaty directly addressing business and human rights, a regulatory role for home states in preventing and remedying human rights harms is increasingly being suggested. This paper seeks to explore theoretical perspectives that support unilateral home state regulation. Having established that unilateral home state regulation could serve as a catalyst for international norm creation, the paper will explore whether--despite its potential benefits--such regulation is inevitably imperialistic. In order to answer this question, this paper will draw upon the work of Third World Approaches to International Law (TWAIL) scholars to critique the customary international law process.

French Abstract

L'hésitation des États domiciliaires à réglementer les activités internationales des grandes sociétés dans le contexte des droits de la personne est parfois étiquetée de violation impérialiste de la souveraineté de l'État hôte. Cette préoccupation peut être soit explicite, soit implicitement contenue dans un souhait exprimé d'éviter les conflits avec la souveraineté des États étrangers. Pourtant, en l'absence de traités multilatéraux abordant directement les droits des entreprises et les droits de la personne, on suggère de plus en plus un rôle de réglementation des États domiciliaires, qui leur permettrait d'empêcher les torts causés aux droits de la personne et d'y remédier. Cet article cherche à explorer des perspectives théoriques qui soutiennent la réglementation unilatérale d'un État domiciliaire. Ayant établi que celle-ci pourrait servir de catalyseur à la création d'une .norme internationale, l'article s'interroge pour savoir si oui ou non - en dépit de ses avantages possibles - une telle réglementation est inévitablement impérialiste. Afin de répondre à cette question, cet article s'inspire des travaux des érudits spécialistes des Théories tiers-mondistes du droit international pour critiquer le processus du droit international habituel.

Share

COinS