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Osgoode Hall Law Journal

Document Type

Special Issue Article

Abstract

A growing body of evidence links differing managerial practices, specifically ones addressing environmental sustainability and the management of people, to variations in performance observed across firms and countries. Firms (and by extension jurisdictions) that invest in better environmental policies (sustainability) and that empower workers (inclusivity) tend to outperform, over the long run, those that do not. Despite the gains associated with these inclusive and sustainable management techniques, large differences in the adoption of even the most basic management practices persist. We premise this article on an institution that can lower the costs of gaining best practice knowledge and help in the successful transfer of tacit knowledge—the business improvement association (BIA). After presenting evidence of managerial best practices, we look at what BIAs are currently doing (as well as what they can do) for the small- to medium-sized, independently owned firms that constitute their membership. We go on to show that local BIA efforts, occurring as they do within large urban centres and targeting firms often neglected in national-level approaches, can do more than even ‘new’ industrial policies advocated by some policy makers to help foster a more inclusive and sustainable form of economic development.

French Abstract

Un nombre croissant de données compare différentes pratiques de gestion, notamment celles axées sur la durabilité environnementale et la gestion des personnes, aux variations de rendement observées entre les entreprises ou les pays. Les entreprises (et, par extension, les pays) qui investissent dans de meilleures politiques environnementales (durabilité) et qui autonomisent leurs travailleurs (inclusion) tendent à surclasser les autres à long terme. En dépit des gains associés à ces techniques de gestion inclusives et durables, de grandes différences persistent dans l’adoption des pratiques de gestion les plus élémentaires. Dans cet article, nous nous focalisons sur une institution capable de réduire les coûts liés à l’acquisition de connaissances sur les pratiques exemplaires et de contribuer au transfert des connaissances tacites : l’association de développement commercial (ADC). Après avoir présenté des données sur les pratiques de gestion exemplaires, nous examinons ce que les ADC font actuellement (et ce qu’elles peuvent accomplir) pour les petites et moyennes entreprises indépendantes qui en sont membres. Nous montrons ensuite qu’en ciblant des entreprises souvent négligées par les approches nationales, les ADC locales oeuvrant au sein de grands centres urbains peuvent s’avérer plus utiles que les « nouvelles » politiques industrielles préconisées par certains décideurs politiques pour favoriser un développement économique plus inclusif et plus durable.

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