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Osgoode Hall Law Journal

Authors

Julie Stewart

Document Type

Special Issue Article

Abstract

Mandatory sentencing laws are responsible for the booming prison population in the United States. They are applied most frequently to crimes involving drugs and mandate harsh penalties of five, ten, twenty years or more behind bars for crimes involving no violence. Julie Stewart, President of the Families Against Mandatory Minimums Foundation (FAMM) and the sister of a marijuana user who spent five years in a federal prison, describes the unfairness of America’s sentencing policies, with a particular emphasis on the application of mandatory minimum sentences to drug-related convictions. These laws have led to a marked increase in the number of Americans in federal prison, including many who do not deserve to be there at all.

French Abstract

Les disposition législatives en matière d'imposition de peines obligatoires sont à la base de l'accroissement de la population prisionnière aux États-Unis. Le plus souvent, ces peines sont appliquées aux crimes impliquant des drogues et entraînent des peines sévères de cinq, dix, ou plus de vingt ans de prison pour des crimes qui ne sont pas violents. Julie Stewart, Présidente de la fondation Families Against Mandatory Minimums, soeur d'un usager de la marihuana qui a passé cinq ans dans une prison fédérale, décrit l'injustice des politiques américaines d'imposition de sentences et met l'emphase sur l'application des peines minimales obligatoires aux infractions reliées aux drogues. Ces lois ont contribué à la hausse de prisonniers qui se retrouvent dans les établissements fédéraux américains, y compris plusieurs qui ne méritent pas d'y être.

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