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Osgoode Hall Law Journal

Document Type

Commentary

Abstract

This article assesses the admissions policies commonly employed by law faculties in common law Canada. These faculties rely heavily on admissions criteria and policies developed in the United States and, like their American counterparts, typically admit students on the basis of "index scores" produced by combining Law School Admissions Test (LSAT) performance with Undergraduate Grade Point Average (UGPA). The appropriateness of this American model to the Canadian context has never been rigorously assessed. This raises serious questions as to whether Canadian law school admissions policies serve either of their stated goals of finding the "best" students or of advancing social equity. The authors summarize available data and identify a number of problems that flow from reliance on index scores as the primary basis for admissions decisions. Particular problems addressed include the inadequacy of the methods used to identify either good students or good lawyers, the trickle-on consequences for law school pedagogy and evaluation, and wider consequences for distributive justice. In light of the immense impact of law school admissions decisions on individual career choice, the composition of the legal profession, and Canadian social mobility patterns, the authors call for a re-evaluation of the assumptions and practices of law school admissions.

French Abstract

Cet article évalue les politiques d'admission communément utilisées par les facultés de common law au Canada. Ces facultés de droit se fient sur des politiques et critères d'admission développés aux États-Unis et, comme leurs facultés homologues américaines, acceptent les étudiants sur la base d'un score calculé en combinant le résultat au test d'aptitude pour l'étude du droit (LSAT) et la moyenne cumulative obtenue aux études du premier cycle. La justesse du modèle américain dans le contexte canadien n'a jamais été évalué de façon rigoureuse. Ceci soulève de sérieuses questions à savoir si les politiques d'admission aux facultés de droit canadiennes accomplissent l'un ou l'autre de leurs objectifs: soit celui de trouver les "meilleurs" étudiants, ou de promouvoir l'équité sociale. Les auteurs résument des données existantes et identifient de nombreux problèmes qui découlent de cette dépendance sur de tels scores comme source primaire des décisions d'admission. L'insuffisance des méthodes utilisées pour identifier soit de bons étudiants ou de bons avocats, les conséquences qu'une telle méthode peut avoir dans le contexte de la pédagogie et de l'évaluation de l'éducation juridique, ainsi que les conséquences pour la justice distributive de façon générale sont des problèmes qui sont abordés de façon particulière par les auteurs. Comme la décision d'être admis ou non à une faculté de droit peut avoir un impact énorme sur le choix individuel de carrière, la composition de la profession juridique et les tendances de mobilité sociale au Canada, les auteurs revendiquent une réevaluation des suppositions et pratiques utilisées lors des admissions aux écoles de droit.

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