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Osgoode Hall Law Journal

Document Type

Special Issue Article

Abstract

Autonomy-based theories hold that enforceable contracts require the knowing and voluntary consent of the parties. In defining "knowing" and "voluntary," however, autonomy theorists have paid little attention to the remedy that will be granted if consent is round to be lacking, or to the question of what obligations (if any) will be enforced in place of the unconsented-to contract. In this paper, I expand on Michael Trebilcock's argument that considerations of institutional competence-specifically, the relative ability of courts and private actors to craft acceptable substitute obligations-should sometimes play a key role in defining what counts as "knowing" and "voluntary" consent.

French Abstract

Selon la théorie autonomiste, le contrat est exécutoire lorsque les parties contractantes ont sciemment et volontairement donné leur consentement. Toutefois, en définissant les termes «sciemment» et «volontairement», les théoriciens ont peu considéré les recours disponibles dans le cas où le consentement serait absent, ainsi que l'exécution forcée de certaines obligations supplétives, nonobstant ce défaut de consentement. Dans cet article je développe l'argument de Michael Trebilcock selon lequel les questions juridictionelles-tel que la capacité des tribunaux et des organismes privés de formuler des obligations supplétives au contrat-devraient être considérées dans l'évaluation du caractère «conscient» et «volontaire» du consentement.

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