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Journal of Law and Social Policy

Authors

Kim Stanton

Document Type

Article

English Abstract

This paper considers the concept of "reconciliation" as it is utilized in two fora: the Supreme Court of Canada (the Court) and the Truth and Reconciliation Commission on the legacy of the “Indian residential schools” (TRC). The concept’s development in the Court’s jurisprudence, as compared to the scholarly literature of transitional justice, warrants careful consideration. The Court has used the term in decisions seeking to balance assertions of Indigenous sovereignty in the context of Canadian colonialism. However, this concept of reconciliation is quite different from that which has entered Canadian discourse from the TRC. The author suggests that the vision of reconciliation enunciated by the TRC as a mutual process to be engaged in by Indigenous and non-Indigenous peoples alike would be a more just conception to adopt.

French Abstract

Cet article traite du concept de « réconciliation » tel qu’utilisé dans deux forums : la Cour suprême du Canada (la Cour) et la Commission de vérité et de réconciliation sur les répercussions des « pensionnats indiens » (CVR). Le développement du concept dans la jurisprudence de la Cour, comparé à la littérature universitaire sur la justice transitoire, mérite un examen soigné. La Cour a utilisé ce terme dans ses décisions visant à contrebalancer les déclarations de souveraineté autochtone dans le contexte du colonialisme canadien. Ce concept de réconciliation est par ailleurs bien différent de celui qui s’est développé dans le discours canadien, grâce à la CVR. L’auteur suggère que la vision de la réconciliation de la CVR, c’est-à-dire comme processus mutuel dans lequel les peuples autochtones et non-autochtones doivent s’engager, est un concept plus juste à adopter.

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